Rêve de Charles : samedi dans la nuit. Il rêve sans interruption aucune de son pouce dressé vers le haut. Cette vision le tracasse, il en parle à sa compagne. Celle-ci et lui-même n’ont aucune interprétation à ce phénomène. La journée passant, ils partent tous deux empruntant l’avenue de Saint-Germain à Paris (rive gauche) ; deux policiers motards font signe de prendre une autre rue car il y a un convoi exceptionnel tout près.
Charles prend une rue qu’il ne connaît pas et au bout de cette rue, un autre policier qui l’arrête et l’invite à patienter. Le convoi passe devant Charles et imaginez la stupeur de sa compagne et lui-même à la vue d’un grand camion transportant le GRAND POUCE du sculpteur César vers une destination qui s’est avérée par la suite être Le Louvre pour une exposition.
Lors d’un achat de chevaux de course en Normandie chez un éleveur, six chevaux ont été sélectionnés par Charles pour être entraînés à Maisons-Laffitte (témoignages existants et dires prouvés en contactant le propriétaire, l’éleveur et l’entraîneur). Ces chevaux ont tous gagné au moins une course dans la même année.
Après cet achat réalisé, un repas s’imposait offert par l’éleveur. A la fin de ce repas, Charles a senti un malaise et il a annoncé à son entourage que Paul Préboist venait de décéder. L’étonnement fut grand mais l’assemblée restait quand même perplexe. Journal de 20 heures : Appel téléphonique de l’entraîneur qui demande d’allumer la télévision pour voir les infos. Aussitôt fait, l’annonce du décès de Paul Préboist avec photo en plein écran.
Un cheval nommé Porzay entraîné à Maisons-Laffitte, court à Enghien-les-Bains. Charles est invité par le propriétaire de celui-ci. Quatrième course, Charles se dirige vers le carré des entraîneurs et annonce au propriétaire qu’il va avoir une déception avant la course. Prémonition exacte puisque, au grand désespoir de l’entourage, le cheval refuse le départ, il va même mettre à terre son jockey. De ce fait, le temps passe et le cheval est disqualifié.